Notre journée de malchance chanceuse

Ce fut une journée  intéressante que cette journée  chaude d’été à la Nouvelle Orleans.

les choses ont bien commencé dès le matin, lorsque le canapé a avalé un de nos téléphones. Pas de chance, ça n’était pas un canapé lit, et il n’y avait aucun moyen de l’ouvrir. En le soulevant, on pouvait glisser sa main dans le milieu du canapé et y  récupérer ce qui serait tombé mais manque de chance, c’est l’accoudoir en bois brut qui était en cause. Il fallait donc y glisser sa main. Je réussis à  glisser la mienne dans cet espace étroit et restais coincée, mais parvint quand même à remonter une bague. Après maints efforts, je loberai mon poignet et nous tentions une autre approche.les mains des enfants passaient mais n’allaient pas assez loin alors nous utilisa mes des pinces à pâtes pour enfin parvenir au bout d’une demi-heure  à le déloger de sa prison de cuir.  Les aventures ne faisaient que commencer…

Puis nous partimes pour le frenchquarter ou nous avions prévu de passer la journée. Mais c’est après que les choses se corsèrent.

En retournant à la voiture, nous apercevons au loin la lumière d’une dépanneuse qui semble bizarrement proche de l’endroit où notre vehicule  est garė. En s’approchant, on se rend compte que ladite dépanneuse essaie d’embarquer notre voiture! A des milliers de kilomètres de chez nous et de l’endroit où l’on doit passer la nuit, mauvais plan. Après moult négociations, l’employé accepte de laisser la voiture et explique que nous sommes garės trop près d’une bouche d’incendie ( la limite légale étant à la Nouvelle Orleans de minimum 15 pieds avant ou après soit 4 mètres et demi de chaque coté.)

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Apparemment, cet employé etait extrêmement zélé car quelques jours plus tard, nous le recroisions en train d’essayer d’enlever une voiture portant le papillon ‘handicapé’ garée à un endroit interdit sauf justement pour ce genre de véhicule

La voiture sauvée des griffes du vilain méchant employé de la Nouvelle Orleans, nous avons decidé de rentrer avant qu’une autre catastrophe nous tombe dessus. C’est alors qu’il s’est mis a pleuvoir et que l’on s’est rendus  compte que les essuies-glace de notre véhicule ne fonctionnaient pas  et que l’on ne disposait pas non plus de produit repousse pluie pour le pare-brise. Une demi-heure plus tard, nous avons enfin pu repartir.

Arrivés devant le pont connectant la Nouvelle Orleans à notre ville dortoir, nous apercevons un panneau ‘pont fermé’; imaginant que le panneau faisait référence à l’averse qui vient juste d’avoir lieu, nous décidons de poursuivre notre route et  arrivons au pont qui est ouvert. A la seconde où nous y  entrons, une voiture de police se place en travers de la route derrière nous, fermant le pont aux voitures suivantes. Nous fûmes donc la toute dernière voiture à passer. pfiiiouuuuuuuuuuuuuuuu!

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